<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>La Suède Durable &#187; Recherche</title>
	<atom:link href="http://www.lasuededurable.com/cat/recherche/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.lasuededurable.com</link>
	<description>Le développement durable vu de Suède</description>
	<lastBuildDate>Wed, 21 Jul 2010 16:15:55 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>L&#8217;IUFRO communique : &#171;&#160;Guérir grâce à la forêt&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.lasuededurable.com/liufro-communique-guerir-grace-a-la-foret.html</link>
		<comments>http://www.lasuededurable.com/liufro-communique-guerir-grace-a-la-foret.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Jul 2010 15:34:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel DRAY</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Eeva Karjalainen]]></category>
		<category><![CDATA[Finlande]]></category>
		<category><![CDATA[forêt]]></category>
		<category><![CDATA[IUFRO]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lasuededurable.com/?p=591</guid>
		<description><![CDATA[A l&#8217;occasion de 23ème congrès mondial de L’Union Internationale des Instituts de Recherches Forestières (IUFRO), nous vous mettons en lien le communiqué du Dr Eva Karjalanene, directrice de sa section finlandaise. 
GUÉRIR GRÂCE À LA FORÊT
(Vienne, 19 juillet 2010) – “Embrasser l’arbre”, l’idée ne manque
pas de charme.
Selon le Dr. Eeva Karjalainen de l’Institut de recherche forestière de Finlande, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A l&#8217;occasion de 23ème congrès mondial de L’Union Internationale des Instituts de Recherches Forestières (IUFRO), nous vous mettons en lien le communiqué du Dr Eva Karjalanene, directrice de sa section finlandaise. </strong></p>
<p><strong><em>GUÉRIR GRÂCE À LA FORÊT<br />
(Vienne, 19 juillet 2010) – “Embrasser l’arbre”, l’idée ne manque<br />
pas de charme.</em></strong><br />
Selon le Dr. Eeva Karjalainen de l’Institut de recherche forestière de Finlande, Metla, il y a<br />
beaucoup de gens qui « <em>se sentent bien et à l’aise quand ils sont dehors dans la nature.<br />
Toutefois, peu nombreux sont ceux qui se rendent compte qu’il existe des preuves<br />
scientifiques des effets thérapeutiques des forêts</em>.”</p>
<p>Les forêts – et d’autres espaces naturels et verts – sont en mesure de réduire le stress, de<br />
réhausser notre moral, de réduire la colère et l’agressivité et d’améliorer tout simplement le<br />
bonheur de vivre. Les promenades en forêt contribuent au renforcement de notre système<br />
immunitaire tout en augmentant l’activité et le nombre des cellules naturelles tueuses qui<br />
détruisent les cellules cancéreuses.</p>
<p>Beaucoup d’études montrent qu’après des situations stressantes et exigeantes, les gens se<br />
remettent plus rapidement et mieux dans un environnement vert qu’en ville. La pression<br />
sanguine, le battement du coeur, la tension musculaire et le niveau des « hormones du<br />
stress » baissent plus vite dans la nature. La dépression, la colère et l’agressivité sont<br />
réduites dans des environnements dits verts et les symptômes associés au TDAH de l’enfant<br />
se réduisent lorsqu’il joue dans la nature.</p>
<p>Outre le bien-être mental et émotionnel, plus de la moitié des médicaments prescrits<br />
contiennent des composants naturels – ainsi, par exemple, le taxol, utilisé pour traiter le<br />
cancer du sein et des ovaires, est fabriqué à la base de l’arbre d’if tandis que le xylitol qui<br />
peut inhiber la carie est extrait de l’écorce de certains feuillus.</p>
<p>Lors du Congrès Mondial IUFRO à Séoul le Dr. Karjalainen coordonnera une séance sur les<br />
effets thérapeutiques des forêts. <em>“Il est très important de préserver les espaces verts et les<br />
arbres dans les milieux urbains pour aider les gens à se remettre du stress, de garder la santé<br />
et de guérir les maladies, sans parler de la valeur monétaire sous forme de maintenance de la<br />
capacité de travail et de réduction des coûts économiques et sociaux des affections de<br />
longue durée »,</em> dit-elle.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lasuededurable.com/liufro-communique-guerir-grace-a-la-foret.html/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La liqueur noire livre son méthanol.</title>
		<link>http://www.lasuededurable.com/la-liqueur-noire-livre-son-methanol.html</link>
		<comments>http://www.lasuededurable.com/la-liqueur-noire-livre-son-methanol.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 03 May 2010 13:58:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Paul POURON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Häggström]]></category>
		<category><![CDATA[liqueur noire]]></category>
		<category><![CDATA[methanol]]></category>
		<category><![CDATA[Université technologique de Piteå]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lasuededurable.com/?p=558</guid>
		<description><![CDATA[Caroline Häggström, doctorante de l’université technologique de Luleå (génie chimique et biochimique appliqué/génie des procédés) n’a pas trop à s’inquiéter de son futur plan de carrière…
Il est tout tracé. Cette jeune femme est en effet la première au monde à avoir réussi à produire du méthanol à partir de liqueur noire, ce résidu du processus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Caroline Häggström, doctorante de l’université technologique de Luleå (génie chimique et biochimique appliqué/génie des procédés) n’a pas trop à s’inquiéter de son futur plan de carrière…</strong><br />
Il est tout tracé. Cette jeune femme est en effet la première au monde à avoir réussi à produire du méthanol à partir de liqueur noire, ce résidu du processus de fabrication de la pâte à papier.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="Caroline Häggström avec les quelques gouttes de methanol extraites de la liqueur noire. Photo: Tony Berglund" src="http://www.lasuededurable.com/wp/wp-content/uploads/2010/05/haggstrom_641_62795i641.jpg" alt="Caroline Häggström avec les quelques gouttes de methanol extraites de la liqueur noire. Photo: Tony Berglund" /><br />
<em>Caroline Häggström avec les quelques gouttes de methanol extraites de la liqueur noire. Photo: Tony Berglund</em></p>
<p>Elle n’en a certes extrait que quelques décilitres, mais le pas est franchi ; son nom sera désormais à jamais attaché à la chimie verte. Cette manipulation réussie est non seulement une étape cruciale dans le domaine de la production de biocarburants de deuxième génération, elle permettra aussi de diminuer de manière significative la dépendance pétrolière du royaume. Une conversion énergétique qui contribuera largement à l’atteinte des objectifs suédois en matière de développement durable.</p>
<p><strong>Le méthanol, appelé communément alcool méthylique ou alcool de bois</strong> est un produit que connaissaient bien les anciens qui l’obtenaient par pyrolyse grossière du bois. Produire du méthanol à partir d’un gaz de synthèse n’est pas nouveau en soi, la technique est connue, l’obtenir après gazéification de la liqueur noire, est une première.<br />
Au lieu d’être systématiquement brûlée pour la production d’énergie dans les industries papetières (vapeur d’eau – électricité), la liqueur noire pourra maintenant, tout ou partie, être transformée en bio méthanol. Une valorisation à l’impact positif pour l’environnement.</p>
<p><strong>La thésarde a mené ses expérimentations chez Chemrec à Piteå</strong>, entreprise spécialisée dans le traitement de la liqueur noire (gazéification). Chemrec produit déjà depuis deux ans du DME (diméthyl éther) par voie thermochimique à partir des déchets de la biomasse dans le cadre d’un projet européen, Bio-DME, from wood to wheel [du bois au volant], cofinancé par l’agence suédoise de l’Énergie et le 7e programme cadre européen en partenariat avec Volvo Trucks, qui met au point et en conformité des moteurs pour poids lourds pouvant rouler au bio-DME ; Haldor Topsøe, société danoise spécialiste des catalyseurs ; Delphi, équipementier automobile ; Preem et Total, groupes énergéticiens ; la cartonnerie Smurfit Kappa de Piteå qui devient de facto une bio raffinerie avec la construction d’une unité pilote de production de DME (4 t/jour) et la fondation de R&amp;D, ETC (Energy Technology Center), de la ville de Piteå, l’université technologique de Luleå et le Conseil régional du comté du Norrboten.</p>
<p><strong>Toute cette région mise à fond sur les énergies renouvelables et leur production.</strong> L’entreprise suédoise Meva Innovation a, par exemple, récemment mis au point une nouvelle technologie pour la gazéification de bio carburants ou la production de gaz combustible pour la cogénération à partir de granulés de bois provenant des rémanents forestiers qui sont brûlés à très haute température dans un réacteur de type cyclone. Encore une valorisation de la biomasse.</p>
<p>Georges Imbert avait « montré la route » avec son gazogène à bois, du gaz pauvre on est aujourd’hui passé aux gaz de synthèses pour la production de bio carburants et notamment celle du méthanol à partir de liqueur noire, une nouvelle étape dans la recherche de carburants de substitution.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lasuededurable.com/la-liqueur-noire-livre-son-methanol.html/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;imposture d&#8217;Allègre ou le faux graphique</title>
		<link>http://www.lasuededurable.com/limposture-dallegre-ou-le-faux-graphique.html</link>
		<comments>http://www.lasuededurable.com/limposture-dallegre-ou-le-faux-graphique.html#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 27 Mar 2010 22:53:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel DRAY</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Claude Allègre]]></category>
		<category><![CDATA[Håkan Grudd]]></category>
		<category><![CDATA[l'imposture climatique]]></category>
		<category><![CDATA[le réchauffement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[suède]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lasuededurable.com/?p=522</guid>
		<description><![CDATA[Claude Allègre, ancien ministre de l&#8217;Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie dans le gouvernement Lionel Jospin de 1997 à 2000 connu pour ses positions polémiques sur les thèmes de l&#8217;université francaise est ausssi un géochimiste et a publié de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique.
Ses travaux scientifiques et sa carrière de chercheur ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Claude Allègre, ancien ministre de l&#8217;Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie dans le gouvernement Lionel Jospin de 1997 à 2000 connu pour ses positions polémiques sur les thèmes de l&#8217;université francaise est ausssi un géochimiste et a publié de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique.</strong></p>
<p>Ses travaux scientifiques et sa carrière de chercheur ont notamment été récompensés par le<em> Prix Crafoord en 1986</em> et la <em>Médaille d&#8217;or du CNRS</em> en 1994.</p>
<p>Mais Il a aussi souvent pris le contre-pied de certaines considérations de l’écologie politique, suscitant des controverses médiatiques. Ses positions sur l&#8217;origine et l&#8217;évolution du réchauffement climatique, ainsi que sur le développement durable sont très controversées dans les milieux scientifiques.</p>
<p>Dans son dernier livre<em> L&#8217;Imposture climatique ou la fausse écologie</em>, un ouvrage d&#8217;entretiens avec le journaliste Dominique de Montvalon, Claude Allègre formule des graves accusations contre les climatologues, et tout particulièrement sur le GIEC. Il intitule à tort cette institution comme le « <em>Groupement international pour l&#8217;étude du climat </em>» (il s&#8217;agit en réalité du « <em>Groupe d&#8217;experts intergouvernemental sur l&#8217;évolution du climat</em> ») et évoque à son sujet un « <em>système mafieux</em> » ayant conspiré pour faire passer aux yeux de l&#8217;ensemble du monde un « <em>mythe</em> » pour un fait scientifique.</p>
<p>Le livre a été largement relayé par les médias, des articles de presse sont critiques, comme celui du journaliste du Monde Stéphane Foucart qui l&#8217;accuse de contenir<a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/02/27/le-cent-fautes-de-claude-allegre_1312167_3244.html" target="_blank"> « <em>de nombreuses approximations et erreurs factuelles à même de tromper le public</em> </a>».</p>
<p>Jean-Louis Fellous, ancien responsable des programmes d&#8217;observation de la Terre du CNES et ancien directeur des recherches océaniques de l&#8217;Ifremer, considère que le livre contient des « <em>mensonges</em> ».</p>
<p>Dernièrement le paléo-climatologue suédois Håkan Grudd, professeur au Karolinska Institut de Stockholm, accuse également Claude Allègre d&#8217;avoir falsifié dans son ouvrage l&#8217;une de ses courbes de reconstitution de la température pour étayer ses thèses climato-sceptiques. &laquo;&nbsp;<em>Allègre a falsifié mon travail</em> &nbsp;&raquo; dénonce-t-il.<br />
<a href="http://www.terra-economica.info/Un-chercheur-denonce-sa,9316" target="_blank"><em>En lire plus sur Terra Economica ainsi que l&#8217;original du travail d&#8217;Håkan Grudd</em></a></p>
<p><a href="http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/03/claude-all%C3%A8gre-accus%C3%A9-de-falsification-par-h%C3%A5kan-grudd.html#more " target="_blank"><em>Lire également le blog de Sylvestre Huet Sciences2 dans Libération qui a démasqué l&#8217;imposture</em></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lasuededurable.com/limposture-dallegre-ou-le-faux-graphique.html/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bio-géo-nano-chimie&#8230; sciences de l&#8217;avenir !</title>
		<link>http://www.lasuededurable.com/bio-geo-nano-chimie-sciences-de-lavenir.html</link>
		<comments>http://www.lasuededurable.com/bio-geo-nano-chimie-sciences-de-lavenir.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 12:59:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel DRAY</dc:creator>
				<category><![CDATA[Quotidien durable]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[chimie des océans]]></category>
		<category><![CDATA[nanotechnologies]]></category>
		<category><![CDATA[sciences de l'avenir]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lasuededurable.com/?p=503</guid>
		<description><![CDATA[Les bactéries ont-elles inventée le réseau électrique intelligent ? 
En cette année de la biodiversité, il nous a paru intéressant de mettre en ligne sur ce site qui se veut juste être un portail des meilleurs articles parus dans la presse francophone et/ou contributions, rapports études produits par les experts et spécialistes basés en Europe du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: small;"><strong><em>Les bactéries ont-elles inventée le réseau électrique intelligent ?</em> </strong></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><strong>En cette année de la biodiversité, il nous a paru intéressant de mettre en ligne</strong> sur ce site qui se veut juste être un portail des meilleurs articles parus dans la presse francophone et/ou contributions, rapports études produits par les experts et spécialistes basés en Europe du nord- il nous a paru intéressant de mettre en ligne ce papier de <strong><em>Futura Sciences signé Jean-Luc Goudet</em></strong> qui relate les travaux d&#8217;une équipe de microbiologistes danois .</span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-size: small;"><em>Les bactéries ont-elles inventée le réseau électrique intelligent ?</em> Oui, affirme Lars Peter Nielsen, de l&#8217;Université Aarhus (Danemark). Lui et ses collègues microbiologistes sont allés étudier, tout près de leur laboratoire, les sédiments du fond de la baie d&#8217;Aarhus, par vingt mètres de profondeur.<strong>&#8230;</strong><br />
<a href="http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/vie-1/d/les-bacteries-ont-elles-invente-le-reseau-electrique-intelligent_22796/" target="_blank"><em>Lire la suite ici sur le site de Futura Sciences</em></a></span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lasuededurable.com/bio-geo-nano-chimie-sciences-de-lavenir.html/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Vous en doutiez ? C&#8217;est confirmé. Le biogaz plus écolo que l&#8217;essence !</title>
		<link>http://www.lasuededurable.com/vous-en-doutiez-cest-confirme-le-biogaz-plus-ecolo-que-lessence.html</link>
		<comments>http://www.lasuededurable.com/vous-en-doutiez-cest-confirme-le-biogaz-plus-ecolo-que-lessence.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 14:46:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daniel DRAY</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[biogaz]]></category>
		<category><![CDATA[essence]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Lund]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lasuededurable.com/?p=498</guid>
		<description><![CDATA[À votre avis, lequel des deux est le plus nuisible pour l&#8217;environnement : l&#8217;essence ou le biogaz ? 
Une nouvelle étude réalisée en Suède montre que c&#8217;est l&#8217;essence, car le biogaz généré à partir de déchets engendre 95% de gaz à effet de serre en moins, un pourcentage jusqu&#8217;ici évalué à 80%.

Et pour renforcer les avantages [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À votre avis, lequel des deux est le plus nuisible pour l&#8217;environnement : l&#8217;essence ou le biogaz ?</strong> </p>
<p>Une nouvelle étude réalisée en Suède montre que c&#8217;est l&#8217;essence, car le biogaz généré à partir de déchets engendre 95% de gaz à effet de serre en moins, un pourcentage jusqu&#8217;ici évalué à 80%.</p>
<p><a href="http://www.lasuededurable.com/wp/wp-content/uploads/2010/02/stone_biogaz.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-500" title="stone_biogaz" src="http://www.lasuededurable.com/wp/wp-content/uploads/2010/02/stone_biogaz-300x198.jpg" alt="" width="300" height="198" /></a></p>
<p>Et pour renforcer les avantages du biogaz, signalons qu&#8217;en apportant quelques modifications aux sites de production, la réduction d&#8217;émission pourrait atteindre 120%, donnant ainsi au biogaz un impact carbone négatif.</p>
<p><em>Lire la suite </em><a href="http://cordis.europa.eu/fetch?CALLER=FR_NEWS&amp;ACTION=D&amp;SESSION=&amp;RCN=31789" target="_blank"><em>ici</em></a></p>
<p><a href="http://cordis.europa.eu/fetch?CALLER=FR_NEWS&amp;ACTION=D&amp;SESSION=&amp;RCN=31789"></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lasuededurable.com/vous-en-doutiez-cest-confirme-le-biogaz-plus-ecolo-que-lessence.html/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Conduire ou se vêtir, il faut choisir !</title>
		<link>http://www.lasuededurable.com/conduire-ou-se-vetir-il-faut-choisir.html</link>
		<comments>http://www.lasuededurable.com/conduire-ou-se-vetir-il-faut-choisir.html#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 16:55:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Paul POURON</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[biocarburants]]></category>
		<category><![CDATA[biogaz]]></category>
		<category><![CDATA[éthanol]]></category>
		<category><![CDATA[jeans]]></category>
		<category><![CDATA[recyclage]]></category>
		<category><![CDATA[vêtements]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lasuededurable.com/?p=381</guid>
		<description><![CDATA[Produire des biocarburants à partir de vieux jeans n’est pas une utopie. Un chercheur de l’université d’Örebro estime qu’il y a même là un débouché tout à fait exploitable. Mohammad Taherzadeh, professeur de biotechnologie et son équipe, travaillent depuis quelques années sur le traitement de la lignocelluslose pour la production d’éthanol et de biogaz à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Produire des biocarburants à partir de vieux jeans n’est pas une utopie.</strong> Un chercheur de l’université d’Örebro estime qu’il y a même là un débouché tout à fait exploitable. <strong>Mohammad Taherzadeh</strong>, professeur de biotechnologie et son équipe, travaillent depuis quelques années sur le traitement de la lignocelluslose pour la production d’éthanol et de biogaz à partir de déchets cellulosiques et notamment à partir de vieux vêtements.<br />
Obtenir de l’éthanol à partir d’un vêtement en coton ne pose pas grand problème. En revanche, en fabriquer avec des tissus à base de fibres synthétiques et de coton… restait coton ! C’est désormais possible. <em>« Un bain de trois jours dans une solution chimique respectueuse de l’environnement suffit à séparer le polyester du coton, indique le professeur. Il est ensuite facile de transformer le résidu cotonneux en éthanol ou en biogaz, le polyester retournant lui à la production de<br />
textile. »</em></p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.lasuededurable.com/photos/jeans.jpg" alt="" width="750" height="313" /></p>
<p>Sachant qu’il se jette chaque année quelque 29 millions de tonnes de vieilles guenilles de par le monde, il y a de l’énergie renouvelable en perspective. <em>« Une paire de jeans en coton génère après fermentation environ un demi-litre d’éthanol. Uniquement en Suède, il s’en vend quelque 15 millions par an ; de quoi faire rouler quelques véhicules »</em>, constate Mohammad Taherzadeh. En outre, la transformation de fripes en éthanol ou en biogaz nécessite moins d’énergie que pour les céréales, blé seigle, triticale, maïs et autres, riches en amidon. Par surcroît, le process engendre deux fois<br />
plus d’éthanol !</p>
<p>Pourquoi ne pas recycler cette nouvelle « ancienne » matière première au lieu de l’incinérer, se demande le professeur ? <em>« On pourrait imaginer dans un futur proche, des mesures incitatives pour la collecte de vêtements usagés, comme celle de verser une rétribution de quelques centimes d’euros pour des chemises ou des T-shirts, par exemple, voire un euro pour une paire de jeans ! Ce sera à la fois bon pour l’environnement, valorisant pour ce type d’énergie renouvelable et un juste retour sur investissement ! »</em></p>
<p>Mohammad Taherzadeh cherche à mettre au point un processus simple de séparation des matières organiques des déchets en vrac (collectivités, ménages, entreprises, agriculture, sylviculture, BTP, soins, etc.) ne pouvant être utilisés ou recyclés par d’autres procédés.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lasuededurable.com/conduire-ou-se-vetir-il-faut-choisir.html/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Produire de l&#8217;hydrogène avec des microalgues</title>
		<link>http://www.lasuededurable.com/produire-hydrogene-avec-des-microalgues.html</link>
		<comments>http://www.lasuededurable.com/produire-hydrogene-avec-des-microalgues.html#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2009 06:56:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ludovic ROGUET</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[biocarburant]]></category>
		<category><![CDATA[carburant]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lasuededurable.com/?p=337</guid>
		<description><![CDATA[http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/60108.htm
1- les micro-algues : carburant de troisième génération
La recherche sur les micro-algues voit son intérêt croître avec les préoccupations grandissantes concernant le changement climatique. On parle en effet beaucoup des solutions de captage de CO2 ou encore des biocarburants pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre. Les micro-algues pourraient cumuler les avantages [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/60108.htm" target="_blank">http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/60108.htm</a></p>
<h3>1- les micro-algues : carburant de troisième génération</h3>
<p>La recherche sur les micro-algues voit son intérêt croître avec les préoccupations grandissantes concernant le changement climatique. On parle en effet beaucoup des solutions de captage de CO2 ou encore des biocarburants pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre. Les micro-algues pourraient cumuler les avantages des deux technologies. Certains organismes sont à l&#8217;étude puisqu&#8217;ils ont justement besoin de CO2 pour produire, grâce à la lumière du soleil par exemple, des lipides aisément transformés en biodiesel. La société GreenFuel aux Etats-Unis, pionnière dans ce domaine, a déjà construit une unité de test. Cette nouvelle technique de production de biocarburants est généralement qualifiée de &laquo;&nbsp;troisième génération&nbsp;&raquo;.</p>
<h3>2- Production de carburant directement par les organismes</h3>
<p>Si les techniques sont plus évoluées aux USA, en ce qui concerne la recherche fondamentale, l&#8217;Europe et notamment la Suède, est à la pointe. Une nouvelle tendance consiste à se tourner vers la production directe de carburants par ces organismes, au lieu d&#8217;attendre la récolte de végétaux. La matière organique est ensuite partiellement transformée en carburant. Moins d&#8217;étapes dans la chaîne de production assurent un meilleur rendement global.</p>
<p>Le professeur Lindblad de l&#8217;université d&#8217;Uppsala explique, dans un article publié récemment en collaboration avec des chercheurs hollandais, comment on peut modifier génétiquement les organismes déjà capables de réaliser la photosynthèse : utilisant donc l&#8217;eau, le dioxyde de carbone et la lumière du soleil pour produire différents carburants. Il s&#8217;agit de réussir à orienter l&#8217;évolution des intermédiaires métaboliques des cyanobactéries vers la production de biocarburants, pour en faire de petites usines à éthanol, butanol ou encore hydrogène.</p>
<p>Une équipe d&#8217;Amsterdam développe de son côté le concept Photanol, pour la production de différents produits dont l&#8217;éthanol, un des biocarburants les plus utilisés à l&#8217;heure actuelle. Dans ce dernier cas, le rendement atteint 50.000 l/ha/an alors que les techniques de production de bioéthanol de première génération (à partir du blé, de la betterave&#8230;) ont des rendements ne dépassant pas les 10.000 l/ha/an. Cette technologie utiliserait donc les micro-organismes comme un catalyseur de la production continue de carburant. Nombre des inconvénients des biocarburants actuels (faibles rendements, compétition avec les produits alimentaires&#8230;) disparaissent avec les micro-algues.</p>
<h3>3- Production d&#8217;hydrogène</h3>
<p>Alors qu&#8217;on cherche à remplacer les carburants fossiles de notre économie du tout-pétrole, l&#8217;équipe du professeur Lindblad à l&#8217;université d&#8217;Uppsala, prépare déjà le biocarburant de la &laquo;&nbsp;société de l&#8217;hydrogène&nbsp;&raquo;. Les organismes unicellulaires utilisant la lumière du soleil pour réaliser leur photosynthèse produisent des ions H+ comme intermédiaires. L&#8217;objectif est d&#8217;utiliser les propriétés de ces cellules pour produire de l&#8217;hydrogène moléculaire à partir, tout simplement, d&#8217;eau et de lumière.</p>
<p>L&#8217;hydrogène ne produisant au moment de sa conversion en énergie (dans une voiture munie d&#8217;une pile à combustible par exemple) que de l&#8217;eau, le cycle est en théorie parfaitement propre. L&#8217;efficacité totale de ces procédés photosynthétiques atteint 1%. Le professeur Lindblad est également coordinateur du projet nordique BioH2.</p>
<h3>4- De nombreux défis</h3>
<p>Mais nous en sommes, d&#8217;après le professeur Lindblad, au début de la recherche dans ce domaine, et de nombreux défis restent à relever avant de pouvoir produire l&#8217;hydrogène vert en quantités industrielles. Modifier les mécanismes métaboliques d&#8217;une cellule n&#8217;est pas chose aisée. C&#8217;est tout un fragile équilibre qu&#8217;il faut déplacer sans qu&#8217;il soit rompu. C&#8217;est pourquoi on utilise un type d&#8217;organismes avec un fort potentiel d&#8217;adaptation. La connaissance du génome et des mécanismes métaboliques des ces bactéries ouvre ainsi de nouvelles pistes de recherche pour les laboratoires de biotechnologies.</p>
<p>Au final, il faut obtenir une production importante pour de bons rendements et des coûts réduits. Les contraintes sont multiples : les organismes doivent par exemple être suffisamment résistants pour être utilisés à l&#8217;échelle industrielle où ils ne seront pas autant protégés des éléments extérieurs qu&#8217;en conditions de laboratoire. Une autre approche est même envisagée : imiter les mécanismes chimiques de la photosynthèse de ces organismes et reproduire des molécules possédant des propriétés similaires.</p>
<p><em>Source : Ambassade de France en Suède<br />
Rédacteur : Antoine BAUDOIN, Antoine.BAUDOIN@diplomatie.gouv.fr, sciences@ambafrance-se.org</em></p>
<p>Origine : BE Suède numéro 6 (27/07/2009) &#8211; Ambassade de France en Suède / ADIT &#8211; <a href="http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/60108.htm" target="_blank">http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/60108.htm</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lasuededurable.com/produire-hydrogene-avec-des-microalgues.html/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
