L’exception française !

C’est la Semaine du développement durable en France.  Cette 11ème édition porte sur la transition énergétique et c’est dit, promis, juré,  la France se mobilise pour la transaction énergétique.

Et ce n’est plus une simple correction de cap mais un véritable virement de bord, nécessitant de pousser hardiment la barre de la sobriété énergétique et de donner franchement de la toile aux énergies renouvelables : « L’enjeu, c’est de faire de la France la nation de l’excellence environnementale (Act.éco.)

Seulement voici le constat : Non seulement la part des renouvelables dans la production française d’électricité est très en deçà de la moyenne européenne mais, exception tricolore, elle a même régressé par rapport à 1990 (un peu plus de 10%).  Un vrai trou noir!

Aujourd’hui, en Suède 45 pour cent de l’approvisionnement en énergie – proviennent de sources renouvelables, plus que dans la plupart des pays de l’UE. Cela tient à la part importante de l’hydroélectricité et des biocombustibles dans le système énergétique. Depuis début 2009, il existe une directive européenne visant à promouvoir le développement des sources d’énergie renouvelables. Sur la base de cette directive, la Suède s’est fixée pour objectif de porter sa part d’énergie renouvelable à 50 pour cent d’ici à 2020 (sweden.se).

A cette date, la France vise plus que le doublement de sa part de renouvelable soit 23%. Un challenge. Et la lumière fut!