La crise sanitaire, un avant goût de la crise écologique ? #3

Le 22 avril dernier, c’était donc la Journée Mondiale de la Terre, Earth Day. La fête devait être belle pour ce cinquantième anniversaire… « Mais cette pandémie sans précédent nous a tous arrêtés sur place », regrettait Kathleen Rogers, la présidente du réseau mondial #EarthDay.
C’est vrai mais qu’est-ce qu’on a bien pu faire à la terre pour qu’elle nous punisse ainsi, pour qu’elle se venge et nous force à nous retirer, à nous confiner, à rester cloîtrer chez nous pour qu’elle puisse revivre juste un peu…?
On a déjà pu constater la baisse historique des émissions, l’air moins pollué des villes, les oiseaux qui chantent, les poissons qui s’agitent dans les océans… le prix du baril de pétrole à son plus bas niveau historique… !!
C’est ce que voulait en substance l’accord de Paris à la COP21, il y a déjà 5 ans. Et cette crise sanitaire sans précédent, ce confinement sidérant nous offre une occasion exceptionnelle d’examiner notre relation individuelle et collective avec le monde naturel, et l’impact de nos activités humaines sur la planète. La thématique choisie pour cette année ? L’action climatique, « le plus grand défi pour l’avenir de l’humanité ».
Ça tombait bien même si chacun l’a fêté chez soi en virtuel, ensemble à la maison et rappelons nous juste que le réchauffement climatique risque de faire beaucoup plus de morts que le virus COVID-19 !  🤔 /DD