La forêt tropicale en vedette au festival de Göteborg

On parle beaucoup de changement climatique, moins de destruction des habitats, de disparition des milieux marins profonds (voir le nouveau film Oceans de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud), ou bien encore de la surexploitation des forêts, de la forêt tropicale notamment.

regnskog_logga_sv_419x1200JAG KÖPTE EN REGNSKOG – J’ai acheté une forêt tropicale est un documentaire suédois réalisé par Jacob Andrén et Helena Nygren et projeté en compétition au Festival international du Film qui se déroule à Göteborg du 29 janvier au 8 février. 

Le pitch : Jacob Andrén est un gars ordinaire et il se souvient de l’époque où il allait à l’école, il y une vingtaine d’années. Il a acheté des « bouts » de forêt tropicale…
Il se demande ce qu’il est advenu de « ses » arbres qu’il a acheté avec ses camarades de classe. Ils se souvient qu’ils ont recu un certificat. Mais c’était il y a 20 ans… Et qu’est-ce que leurs dons ont changé… ? La forêt est-elle encore là ?
Jacob décide de creuser plus profondément l’affaire et commence à regarder les certificats. Mais il est difficile de retrouver leur tracabilité. Dans sa recherche, il apprend que 400.000 autres écoliers suédois ont également acheté des arbres de la forêt tropicale. Et encore plus d’enfants dans d’autres pays…

Mais c’est quoi une forêt tropicale en fait ? Et à quelles menaces est-elle exposée aujourd’hui ?
Et le plus important de tout, la forêt tropicale existe-t-elle encore ? Et si oui, où ?
Les questions sont de plus en plus vitales et il exige une réponse…

Le film est présenté en compétition dans la section Dragon Award – documentaire. Jag köpte en regnskog est distribué par wg film

2 reflexions sur “La forêt tropicale en vedette au festival de Göteborg

  1. Ostéopathe

    Comment est gérée la forêt en Suède ?
    Il apparait vu d’ici que la Suède est aussi un gros consommateur de bois.

    Y’a t-il un arbre planté pour un coupé ?

    Merci

  2. vik

    Pas eu un gros succès le film sur la déforestation… contrairement à Bananas qui dénoncait les exploitants et les distributeurs de bananes… Pourtant les arbres, ce sont nos racines et nos ailes…